About the meeting:
| Place: |
À son appartement |
| Durée: |
60 minutes |
| Cadeau: |
300
|
Apparence et Services:
| Apparence: |
10.0 |
| Massage: |
10.0 |
| Rapport: qualité/roses: |
10.0 |
| Rating: |
99.0 |
| Massage: |
Enthousiaste |
| Plusieurs Massages: |
Oui, plusieurs fois |
| Poitrine: |
Réels |
| Attitude: |
Amicale |
| Conversation: |
Intelligente |
| Disponibilité: |
Facile de réserver |
| Photos: |
Photo 100% réelle |
Évaluation:
Ce dimanche fut mon dernier jour de vacances. Et j’ai eu le privilège de le passer avec toi, ma sublime magicienne. Je me suis encore faufillé en profitant de la pénombre dans cette merveilleuse ruelle. Ma ruelle du bonheur. Entre la dernière maison de Balzac et le drapeau turc. La nuit l’avait déjà envahi. Mais je la connais bien. Avec ses pavés irréguliers que j’aime tant. Comme la vie. Ses deux murs, vieux de plusieurs siècles, qui se resserrent, qui nous enserrent dans la nuit. Et cette pierre au-dessus duquel est marqué : « cette borne marque la limite entre la seigneurie de Neuilly et de Passy ». Une vielle pierre toute lisse, polie par les siècles qu’elle a parcouru. Elle a du en voir de sublimes dames si capables d’illuminer le cœur des hommes. Peut-être a-t-elle connu Ninon ? Le soleil du Roi Soleil. Et elle t’a sans doute aperçu. Il faudra que je lui demande. Dans les derniers mètres du passage, la nuit est totale. Le plaisir de te retrouver me guide. Sorti de ma merveilleuse ruelle, je plonge vers le fleuve. Quelques pas encore et j’aperçois tes fenêtres. Devant la tour Eiffel qui se met à scintiller car il est l’heure – en l’occurrence vingt et une heure. Sur la Seine, un bateau passe avec ses lumières, ses touristes, sa joie. Et j’attends ton message. Le fameux code. Le plaisir de te retrouver. Avant de replonger. Un instant. Une heure seulement. Avec ma belle magicienne, ma sorcière bien-aimée. Le plaisir de monter les beaux escaliers montant vers ton appartement. Le bruit sourd de la serrure de ta porte. L’ouverture. Et la découverte de ta jolie tenue du moment. Le plaisir de te voir avec ta magnifique queue de cheval de reine des amazones. Le délice de ton si magique accent. Peut-être aurais-je le délice d’un éclat de rire de ta part, d’un sourire. Je suis comme un enfant découvrant un monde merveilleux. Je serai bientôt un homme habité par le plus intense des désirs, dont le corps se tendra d’envie. Je veux encore vivre ce miracle répété en soixante minutes. 60 minutes : plus fort que «24 heures ». Quand la porte s’est refermée dimanche, je t’ai retrouvée si magique. Si tentante. Si élégante. Avec ton visage de Madone. A la dérobée, je m’enivre de ta beauté. Tes pieds si mignons.dans tes si belles chaussures. Tes longues jambes bronzées et si délicieusement musclées. Je relève la tête et je tombe dans ton regard : je voudrais m’y noyer ma « cheffe ». « Le prince des poètes, le poète des princes » parlait lui ainsi dans son « Premier livre des amours » (1552): «Je veux mourir pour tes beautés, Maîtresse, / Pour ce bel oeil, qui me prit à son hain, / D'ambre et de musc, baiser d'une Déesse. // Je veux mourir pour cette blonde tresse, / Pour l'embonpoint de ce trop chaste sein, / Pour la rigueur de cette douce main, / Qui tout d'un coup me guérit et me blesse. // Je veux mourir pour le brun de ce teint, / Pour cette voix, dont le beau chant m'étreint / Si fort le coeur que seul il en dispose.// Je veux mourir ès amoureux combats, / Soûlant l'amour, qu'au sang je porte enclose, / Toute une nuit au milieu de tes bras. » (Pierre de Ronsard) Le merveilleux pouvoir de vous mesdames de nous donner de tels sentiments inspirés. Toutes si différentes et si merveilleuses les unes et les autres. Le plaisir de te suivre sagement sur ton canapé pour converser. Le beau charme de la conversion des femmes. La belle tradition des cafés de Paris du XVIIIe. Parler de tout et de rien en cherchant à te faire sourire, à faire surgir un magnifique rire sonore. De voir les lumières se projeter sur ton visage divin. Et le bonheur de sentir que tu es contente d’être ici avec moi. Et puis vient le commandement de la douche. Et ce plaisir sans cesse renouvelé de la chair. Le bonheur serein d’un homme qui a désormais parcouru la plus grande partie de sa vie de s’apercevoir que la vie est encore en lieu, capable de désirer ardemment une femme, de retrouver la virilité, l’envie de ses années de jeunesse grâce à ta magie. Envie de répéter la supplique du sage Paul Valéry : « Laisse que je dispose de ton corps. Ferme les yeux. Oublie tout ce qui n’est pas (tel est le point capital). Laisse donc que mes mains disposent de ton corps, le suivent, le préparent dans ses profondeurs de par le contentement et l’appel de sa surface. Comme si je le formais et déduisais de place en place de la suite de ses formes. Ainsi je te fais connaître tes propres parties et leurs dépendances. / Je te lisse, je t’enveloppe, je te presse. / Je t’applique une vie ici et là une douceur te couvre comme une ombre / Une caresse qui (contient) l’ombre d’une force et parfois la prononce, et parfois s’allège et te fuit le long de toi si frôlée que ta chair se hérisse et se dresse vers la paume chargée de vit, etc. Je fais naître une attente de prodiges. / Je te formerai. Je te fermerai toute comme dans une immense main. Tu es prise dans ce que tu veux et que je fais vouloir --- comme tu me fais vouloir ce vouloir. Maintenant, tu es faite. Et je te connais, je te vois comme en transparence. Que de ressources tu te sens que tu ignorais. » (Paul Valéry « Eros », tiré de « Paul Valéry et Jean Voilier au château de Béduer », 1945) Le merveilleux contraste entre ton silence dans la bataille dans la chambre avec ta volubilité délicieuse au salon. La divine éloquence de ton visage au moment où tu t’élèves au dessus de moi vers le ciel. La magique éloquence des spasmes de ton corps dans les derniers assauts. « Les nus bien joints, leurs sources mieux que jointes / L'amour en force, à huit membres ramant, / Presse les corps vers l'éblouissement / Du haut sommet aux deux divines pointes. // Aux flancs, aux reins, aux seins, les mains empreintes / L'être avec l'être ajustent fortement / Pour l'oeuvre intense et l'âpre emportement / Des heurts dansés par leurs fureurs étreintes. // L'âme commune, à chaque tendre choc, / Sent le délice exhausser roc sur roc / Les vifs degrés qui visent à la cime : // Sa hâte ébranle une vie aux abois / Et la chair verse une plainte unanime / Qui plane et meurt sur la suprême fois. » (Paul Valéry « En Acte », tiré de « Corona et Coronilla » (2008) ). Ma sorcière bien-aimée, ta beauté, ta sensualité, ta sincérité, ton authenticité, ta magie m’ont une fois de plus tant troublé. Tu as ravi mon esprit, mon cœur et ma chair. Tu m’as encore enrichi de moments inoubliables. A bientôt ma belle princesse des Andes. Bon séjour à Cannes.
About the meeting:
| Place: |
À son appartement |
| Durée: |
60 minutes |
| Cadeau: |
300
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Apparence et Services:
| Apparence: |
10.0 |
| Massage: |
10.0 |
| Rapport: qualité/roses: |
10.0 |
| Rating: |
99.0 |
| Massage: |
Enthousiaste |
| Plusieurs Massages: |
Oui, plusieurs fois |
| Poitrine: |
Réels |
| Attitude: |
Amicale |
| Conversation: |
Intelligente |
| Disponibilité: |
Facile de réserver |
| Photos: |
Photo 100% réelle |
Évaluation:
Ce soir revenant vers mon « monastère », j’ai eu la nostalgie en apercevant son bel immeuble désormais sans vie. Ma magicienne n’est plus sur les bords de Seine. Elle en a quitté les rives pour la croisette. J’ai eu envie encore de parcourir la rue de l’Assomption à la recherche d’un magasin encore ouvert où je pourrais trouver nos chocolats, nos macarons, notre champagne. J’ai rêvé encore de prendre le raccourci de la petite ruelle derrière la maison de Balzac pour arriver plus vite chez elle, de passer par le parc pour voir les enfants jouer, les adolescents se conter fleurette. Ayant poussé au pont de Grenelle, je me suis pris à rêver de la voir surgir sur sa trottinette électronique, virevoltant entre le trottoir et la route, attirant les regards de la faune masculine. « Enfant ! si j’étais roi, je donnerais l’empire, / Et mon char, et mon sceptre, et mon peuple à genoux / Et ma couronne d’or, et mes bains de porphyre, / Et mes flottes, à qui la mer ne peut suffire, / Pour un regard de vous! » (Victor Hugo A une femme) Hélas ! Hélas ! Hélas ! C’est désormais sur la croisette qu’elle virevolte sur sa trottinette supersonique en troublant autant les passants. Ah ! que l’élégance d’une femme peut avoir des incarnations surprenantes. Enfin, donc mon espérance de la croiser n’était que de vains espoirs créés notamment par le souvenir délicieux de notre dernière soirée. J’ai aimé beaucoup de nos soirées complices et coquines. J’ai particulièrement aimé la dernière. Comme d’habitude après que le bruit des verrous ait annoncé l’ouverture de sa porte je l’ai retrouvé aussi belle que jamais. Comme au premier jour lorsque je l’avais aperçu sur un site. Bomba latina suprême avec ce physique de mes rêves. Cette beauté plantureuse qui nous renvoyait à la nature luxuriante de son pays, de sa région, à ses formes spectaculaires qui m’ont envouté. A son visage magnifique de douceur, de beauté et d’intelligence. Ses yeux si lumineux. Sa bouche si rouge dont j’ai découvert plus tard la douceur, le goût de myrtille. Tout cela je l’ai retrouvé lors de notre dernière soirée et plus même. J’ai retrouvé tout ce qu’une photo ne peut capturer. Ta démarche souveraine lorsque tu traverses ton salon. Le charme de tes mouvements de tête lorsque la musique commence à te bercer. Passer la porte, nous nous sommes portés sur le canapé pour apprécier la fraicheur du champagne et discuter. Et elle sait combien j’aime discuter avec elle. J’aime entendre sa voix. Son accent si craquant. Ses rires sonores qui sont la gaieté de la vie, son sourire qui en est la source vive. Son humanité qui la pousse à l’intéresser aux bonheurs et aux malheurs de ses hôtes, à les partager. Son authenticité, sa sincérité. Et elle sait combien j’aime contempler son visage de madone éclairé par la lumière de son portable. Cela me rappelle sans doute ce si joli poème de Théophile Gautier « baiser rouge, baiser bleu » : «Vous trôniez parmi nous, radieuse figure, / Et le baiser du soir, d’un faible azur teinté, / Comme au contour d’un fruit la fleur du velouté, / Glissait sur votre épaule en mince découpure. // Mais la lampe allumée et se mêlant au jeu, / Posait un baiser rose auprès du baiser bleu : / Tel brille au clair de lune un feu dans de l’albâtre. / À ce charmant tableau, je me disais, rêveur, / Jaloux du reflet rose et du reflet bleuâtre : / « Ô trop heureux reflets, s’ils savaient leur bonheur ! » » (Théophile Gautier) Et le soir de nos adieux, les reflets étaient particulièrement charmants, nos discussions si agréables, si joyeux. Puis est venue la période du jeu charnel et je reste toujours aussi fasciné par ta beauté et sa sensualité si latine. «J’adore la langueur de ta lèvre charnelle / Où persiste le pli des baisers d’autrefois. / Ta démarche ensorcelle, / […] / Sous ta robe, qui glisse en un frôlement d’aile / Je devine ton corps, les lys ardents des seins, / L’or blême de l’aisselle, / Les flancs doux et nourris, les jambes d’Immortelle / Le velouté du ventre et la rondeur des reins. // […] Voici la nuit d’amour depuis longtemps promise… / Dans l’ombre je te vois divinement pâlir. » (Renée Vivienne Nocturne) Le plaisir de te retrouver après la douche dans la chambre. De découvrir progressivement la beauté sublime de son corps, d’en redécouvrir les formes, les collines, les plateaux, les canyons. La douceur, la saveur de sa peau. Le sublime moment où la prêtresse de l’amour dévoile sa poitrine divine. « Cher ange, vous êtes belle / A faire rêver d'amour, / Pour une seule étincelle / De votre vive prunelle, / Le poète tout un jour. » (Théophile Gautier) Le charme de ces premiers frôlements sur le lit. De m’enivrer de la douceur de ses bras, de la rondeur de ses seins, de la douceur de son ventre. Le charme du léger baiser. De la douceur de tes lèvres. « Si j’étais Dieu, la terre et l’air avec les ondes, / Les anges, les démons courbés devant ma loi, / Et le profond chaos aux entrailles fécondes, / L’éternité, l’espace, et les cieux, et les mondes, / Pour un baiser de toi ! » (Victor Hugo A une femme) Le plaisir de glisser lentement ensemble vers le plaisir de la chair. «Le sexe contient tout, / Corps, âmes, Idées, preuves, puretés, délicatesses, fins, diffusions, / Chants, commandements, santé, orgueil, le mystère de la maternité, le lait séminal, / Tous espoirs, bienfaisances, dispensations, / Toutes passions, amours, beautés, délices de la terre, / Tous gouvernements, juges, dieux, conducteurs de la terre, / C’est dans le sexe, comme autant de facultés du sexe, et toutes ses raisons d’être. » (Walt Whitman Une femme m’attend) Sa sensualité si magique dans la mêlée. Sa béauté somptueuse au plus fort des assauts. Le plaisir délicieux de la chair entrant en fusion. « C’est moi, femme, je vois mon chemin; / Je suis austère, âpre, immense, inébranlable, mais je t’aime; / Allons, je ne te blesse pas plus qu’il ne te faut, / Je verse l’essence qui engendrera des garçons et des filles dignes de ces Etats-Unis; j’y vais d’un muscle rude et attentionné, / Et je m’enlace bien efficacement, et je n’écoute nulles supplications, / Et je ne puis me retirer avant d’avoir déposé ce qui s’est accumulé si longuement en moi. » (Walt Whitman Une femme m’attend) Merveilleuse magicienne, sublime sorcière bien-aimée nos adieux la veille de ton départ furent un moment incomparable de douceur, d’amitié, de sensualité et de plaisir. Tu es loin maintenant la Seine. Amis cannois, de la côté azuréenne, prenez bien soin de cette délicieuse lady. Elle est l’un des plus merveilleuses ambassadrices du charme et de l’élégance. Une magicienne capable de créer un moment inoubliable de sensualité et de plaisir. En une seconde. Une femme authentique, sincère, belle et sensuelle que l’on n’oublie jamais lorsqu’on l’a croisé une fois.
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Merci mon Marc-Antoine candum version Judas